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Chenille hyponomeute

Chenille hyponomeute blanche à points noirs sur feuilles avec nids soyeux – fiche ravageur Lys Jardins

Type :

Ravageur

Catégorie :

Insecte lépidoptère

Plantes concernées :

Buis, fusain, troène, aubépine, prunellier, arbres fruitiers, arbustes d’ornement et jeunes haies.

Période d'apparition :

Les chenilles sont surtout visibles au printemps et en été, lorsque le séneçon jacobée est en croissance. Le papillon adulte peut être observé en saison douce dans les zones ouvertes et ensoleillées.

Comment reconnaître ce problème ?

On observe des nids soyeux sur les arbustes, avec de petites chenilles blanchâtres ou grisâtres portant des points noirs. Les feuilles sont consommées et certains rameaux peuvent être partiellement ou totalement défoliés.

Symptômes visibles

Nids soyeux blancs ou grisâtres, feuilles grignotées, rameaux dénudés, nombreuses petites chenilles regroupées, défoliation partielle ou totale, aspect très impressionnant mais souvent temporaire

Que faire naturellement ?

Surveiller les arbustes sensibles dès le printemps. Retirer manuellement les nids accessibles lorsque l’attaque est limitée. Tailler les parties très atteintes si nécessaire. En cas d’attaque importante sur jeunes chenilles, utiliser une solution biologique adaptée à base de Bacillus thuringiensis, de préférence le soir et en respectant les doses indiquées.

Prévention

Favoriser les auxiliaires du jardin, notamment les mésanges, syrphes et chrysopes. Installer des nichoirs, diversifier les haies, éviter les excès d’azote et surveiller les jeunes pousses au printemps.

Dégâts possibles

La chenille hyponomeute peut défolier fortement un arbuste ou une haie. Les dégâts sont surtout esthétiques, mais une plante jeune, affaiblie ou attaquée plusieurs années de suite peut perdre de la vigueur.

Conseil Lys Jardins

Favorisez les auxiliaires : mésanges, syrphes et chrysopes raffolent des chenilles. Évitez les excès d’azote. Le Bacillus thuringiensis est à privilégier sur jeunes chenilles. Le pyrèthre naturel peut être envisagé en dernier recours, en traitement très localisé, le soir, hors floraison et en évitant les périodes d’activité des pollinisateurs.

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